Merci à Franceloups pour cette vidéo

Le père de Misha Defonseca, Robert De Wael, a vendu à la Gestapo les membres du réseau de résistance “Grenadiers”. Un groupe auquel il appartint brièvement au début de la guerre. Une trahison lui permettant d’épargner sa vie et de voir régulièrement sa fille.
Dans le livre faussement autobiographique “Survivre avec les loups” et le film du même nom, Misha Defonseca racontait avoir voulu retrouver ses “parents juifs” en parcourant les forêts d’Europe de l’Est.
Arrêté le 23 septembre 1941, Robert De Wael se vit offrir un marché par les nazis: “le bénéfice de visites de sa fille Monique De Wael (alias Misha Defonseca) contre les noms des membres de son groupe. Il participa aux interrogatoires de ses compagnons d’armes trahis en compagnie des Allemands. Plusieurs d’entre eux furent déportés et moururent dans les camps”.
A l’issue de la guerre, la Sûreté de l’Etat et l’auditorat militaire de Bruxelles ouvrirent un dossier à sa charge. Son nom fut rayé des listes de prisonniers politiques. Le service des Victimes de guerre refusa de le reconnaître comme résistant.
“Le nom de Robert De Wael fut rayé, ignominie suprême, de la stèle de pierre qui rend hommage, sur les murs de la Maison communale de Schaerbeek, à ses fonctionnaires tombés pendant la guerre”.
Ces révélations s’appuient sur le témoignage de contemporains de Robert De Wael et sur l’histoire documentée du Groupement Grenadiers de l’écrivain Jean-Philippe Tondeur.

Merci aux Loups du
Castel pour nous avoir cédé quelques unes de leurs photos -merci de ne pas les
diffuser-Trois jours, cent cinq randonnées, des conférences, des projections, des débats, des expositions et les noms prestigieux de Nicolas Vanier, Jean Troillet et Derib en intervenants de luxe. Villars frappe fort et signe une première suisse.
«Nous nous rendions à de semblables salons à Paris pour promouvoir les Alpes vaudoises, explique Serge Beslin, le directeur de l'Office du tourisme villardou. On y vendait du rêve, mais une fois sortis on se retrouvait dans le bruit et la pollution. J'ai trouvé logique d'exporter le concept dans son élément naturel, la montagne.»
L'idée a germé au mois de février. C'est donc en un temps record que Serge Beslin et son équipe, notamment Marie-France Couture, la responsable de l'événementiel, mont mis sur pied cette manifestation «conçue pour tous les curieux, de 5 à 105 ans.»
Autre point fort de l'événement: il sera gratuit. «Le budget de 150 000 francs sera entièrement couvert par les partenaires». Le rêve, la réflexion et l'évasion seront accessibles à tous. C'est autour de ces trois termes clés que s'articulera le Salon, du 6 au 8 juin.
Les randonnées, en petits groupes, seront encadrées par des membres de l'Association suisse des accompagnateurs en moyenne montagne
(ASAM) diplômés. Certaines s'adresseront aux enfants de 5 à 7 ans et
de 8 à 11 ans, d'autres aux adolescents de 12 à 16 ans. Les adultes auront le choix entre des randonnées de divers niveaux.
Et ceux qui n'aiment décidément pas marcher, ne serait-ce que pour découvrir la faune ou la flore? «Un copieux programme de films et
de conférences les attend» lance Christian Cornamusaz, le président de Villars Tourisme. Et ce passionné de faune alpine de savourer déjà la projection du film de l'aventurier Nicolas Vanier,
«L'homme et la Nature», et le débat sur la présence du loup en Suisse. Le thème du réchauffement climatique sera aussi abordé avec la climatologue Martine Rebetez, auteure du livre «La Suisse
se réchauffe».
On notera enfin la présence d'un Carrefour du livre de montagne durant lequel l'alpiniste Jean Troillet et le dessinateur Derib, entre autres, accorderont des dédicaces.
La manifestation sera reconduite l'année prochaine. «Elle doit devenir la référence de la randonnée en Suisse», conclut Serge Beslin.
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