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Le Klan du Loup

rue de la république

24210 LA BACHELLERIE

AD MAJOREM LUPI GLORIAM

La Boutique du Loup

29222441-121498468
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 16:01
artiste inconnu

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 08:26

L'association Le Klan du Loup animera un stand lors de la Journée des Portes Ouvertes de la SPA de Salon de Provence, le dimanche 14 septembre 2014.

 

Venez nous rencontrer et échanger avec nous sur le Loup.

Venez rencontrer les salarié-e-s et les bénévoles de la SPA.

Venez surtout apporter votre aide et votre soutien aux animaux. Ils ont besoin de nous tous !

 

Entrée gratuite.

Sur place : vide-grenier, buvette, stands divers et les pensionnaires du refuge.

Pour toutes informations, contacter la SPA de Salon de Provence au 04.90.42.20.77

SPA Salon de Provence

SPA Salon de Provence

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:08
Fenrisúlfr (Loup de Fenrir)

Fenrisúlfr (Loup de Fenrir)

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 16:35

Monsieur le Commissaire Européen,

 

Le mouvement CONVENTION VIE ET NATURE a l’honneur de saisir votre Commission d’une plainte à l’encontre de la république Française, pour violation des dispositions de la directive 92 43, du 21 mai 1992, portant protection de la nature en Europe.

 

Ce texte prévoit en particulier des dispositions protectrices de l’espèce canis lupus, loup, espèce présente en France  depuis 1992, en provenance spontanée d’Italie où elle est bien installée.

Apparu dans le MERCANTOUR (ALPES MARITIMES), le loup a été très favorablement accueilli par l’opinion publique Française mais combattu par certains milieux agro-cynégétiques obscurantistes.

Malgré l’indemnisation avantageuse des moutons prélevés par le loup, ces milieux s’agitèrent pour obtenir des pouvoirs publics des autorisations de tirs de loups.

Par-delà l’aspect économique subalterne en l’espèce, le refus est essentiellement culturel.

De nombreux actes de braconnages à l’encontre de l’espèce FURENT COMMIS.

 

Depuis plusieurs semaines, en violation de la directive susvisée et des aspirations majoritaires du pays, le gouvernement fait écho aux exigences du lobby agro-cynégétique en annonçant son intention de « réguler les loups », c’est-à-dire de les détruire et d’empêcher  la reconquête du territoire par l’espèce.

Le 5 août dernier, par arrêté ministériel, des chasseurs, en dehors de tout encadrement administratif, étaient  habilités à tuer des loups.

Parallèlement, les préfets localement prenaient des arrêtés de destructions, notamment en LOZERE et dans la MEUSE, département dans lequel un seul loup aurait été signalé.

 

Sous couvert de « régulation », il faut constater que ces mesures visent à arrêter le retour du loup en France.

Ces mesures comportent une incidence déplorable en ce qu’elles alimentent les mythes obscurantistes, alors qu’il serait du devoir des gouvernants d’élever le niveau des connaissances des populations concernées et de faire prévaloir l’impératif de favoriser la biodiversité.

Par pure démagogie, le gouvernement confine les éleveurs – chasseurs dans leurs préjugés anachroniques et les conforte dans leur volonté d’aseptiser la nature.

En effet, après les fantasmes contre les loups, émergent désormais, dans certains milieux ruraux, des rumeurs fantaisistes contre les vautours.

Le devoir de l’Etat est d’informer, de sensibiliser et de respecter le droit positif et, en l’espèce, le gouvernement manque singulièrement à ces missions.

Aussi, notre mouvement saisit votre Commission afin d’ouverture d’une procédure pour manquement à l’obligation de préservation du loup en France.

 

Avec l’assurance de notre meilleure considération.

 

Gérard CHAROLLOIS

Président de la CONVENTION VIE ET NATURE

____________________________________________________________________________________________

 

Merci à nos ami-e-s de la CVN, dignement représenté-e-s par le Président Charollois, pour leur action en faveur du Loup !

 

La CVN est l'une des très (trop...) rares associations à toujours avoir milité pour un respect inconditionnel de la vie des animaux.

 

association Le Klan du Loup

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 18:15
Merci à Pascal Melan pour son aimable autorisation. Dessin sous copyright ©

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 16:30

Les loups coopèrent, les chiens se soumettent. Une autre de ces recherches qui pointe une évidence chez notre meilleur ami?

Ce que deux psychologues de l’Université autrichienne de Vienne apportent de neuf est au-delà de ce constat : la biologie de l’évolution a toujours présumé qu’au fil des milliers d’années, les humains avaient sélectionné les plus « coopératifs » des loups — ce qui, de croisement en croisement, avait donné les chiens tels que nous les connaissons.

Or, selon ces deux psychologues qui ont élevé en laboratoire quatre meutes de deux à six chiens et d’autant de loups, ce sont les loups qui sont au contraire plus coopératifs : ils sont plus enclins à partager leur nourriture alors que chez les chiens, c’est le mâle dominant qui monopolise le bol.

Ce que ça signifie dans la maisonnée? Aux yeux du chien, c’est l’humain qui représente le mâle dominant, et les 10 000 dernières années ont peu à peu « programmé » le chien à se soumettre à cette relation hiérarchique.

Ces résultats ont été présentés au dernier congrès de la Société du comportement animal, à l’Université Princeton.

 

Source : Agence Science Presse

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 10:05

Une toute jeune louve de moins d'un an a été froidement exécutée vendredi 29 août 2014 en début de soirée.

 

L'assassinat a été supervisé par les exterminateurs de l'ONCFS. Il a eu lieu sur la commune de Guillaumes (06470), au lieu-dit "Barzes".
La jeune louve pesait 12 kg.

 

Voilà le résultat concret de la reconduction de Ségolène Royal au ministère de l'écologie !

Voilà le résultat concret de la validation du Plan Loup 2013-2017 par des associations comme le WWF France, la FNE, FERUS, etc...

 

Il appartient à chaque citoyenne et citoyen, soucieux de la préservation de la biodiversité, de se battre pour la préservation de celle-ci, par tous les moyens !

 

Plus que jamais, pour Le Klan du Loup, c'est 100% Loup, 0% de tir à tuer !

 

association Le Klan du Loup

 

Source : France 3 Côte d'azur

Publié avec l'aimable autorisation de Pascal Melan. Sous copyright ©

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 11:23

Il y a 150 ans qu’un loup n’a pas été tué dans la Somme », affirme Michel Brice. Et pourtant, la fonction de lieutenant de louveterie, qu’exerce ce retraité agricole dans le sud de la Somme (secteur de Montdidier, Moreuil, Ailly-sur-Noye et Boves) existe toujours. Partout dans la région, ces agents de l’État assurent « une mission de service public ». Sangliers, renards, lapins, blaireaux, pies ou encore corneilles, autant d’espèces que la chasse ne suffit pas toujours à réguler. D’où l’existence du corps des louvetiers, en charge de l’organisation des battues à la demande des services de l’État.

Président de l’association départementale des lieutenants de louveterie de la Somme, Bernard Pointin œuvre sur Amiens, Albert et leurs environs. Il exhibe le dernier ordre de mission en date du 30 juillet : un arrêté préfectoral portant sur l’« autorisation de destruction de tir de nuit du renard ». « Je préfère le mot régulation , insiste le chasseur, nous faisons en sorte d’harmoniser. » Il argumente sur la nécessité de ne pas laisser proliférer un carnivore « vecteur de nombreuses maladies ». C’est la raison de l’inhumation sur place des quelque 1500 à 2000 renards abattus sur l’ensemble du département chaque année.

S’il faut être chasseur avant d’être louvetier, Bernard Pointin distingue le loisir de la mission. « À chaque sortie en tant que lieutenant, je rappelle à mon équipe que c’est tout sauf une partie de plaisir ! » Ces jours-ci, le groupe se retrouve environ une fois par semaine pour une expédition nocturne d’environ quatre heures à travers routes et chemins, sans pénétrer dans les zones habitées. Un chauffeur, deux personnes dédiées aux projecteurs pour débusquer l’animal et le lieutenant de louveterie, seul habilité à employer la carabine. Chaque fait est consigné dans un rapport annuel. Chez les louvetiers, la réflexion précède l’action et l’expérience pèse sur la volonté d’assumer cette fonction.

 

Des sangliers se baladaient près du stade de la Licorne

 

C’est encore plus vrai lors des missions particulières. Michel Brice se souvient de la dernière, il y a environ trois ans. « Elle s’est déroulée de jour car nous étions exceptionnellement en ville avec des sangliers signalés dans Amiens, près du stade de la Licorne, se souvient-il. Nous avions une obligation de résultat et de faire preuve d’une prudence extrême, il y avait eu beaucoup de repérages en amont. » Bernard Pointin y était aussi. Mis à part une sécurité renforcée, les deux sexagénaires ont vécu cette mission comme les autres. Lorsque la traque concerne le sanglier ou le renard, les lieutenants de louveterie opèrent avec leurs chiens. Bernard Pointin a opté pour 5 chiens courants (la réglementation en impose 4 au minimum), des Fox. Pour Michel Brice, il s’agit de 3 chiens de déterrage (un minimum de deux est requis) de race teckel et Jack Russell. Selon la nature de la mission, les lieutenants associent leurs « moyens canins », « il peut y avoir 15-20 chiens »

Habitués à s’occuper de différentes proies, les lieutenants de louveterie ne peuvent évidemment pas assurer leur mission originelle : la capture du loup. « La présence de cet animal n’est pas d’actualité en Picardie mais quelques cas ont été signalés dans les Vosges, en Haute-Marne ou dans l’Aube. Sachant qu’un loup peut parcourir 300 km dans un délai assez court, on peut craindre son arrivée… » Mais si le loup fait un jour son retour dans nos terres, pas sûr qu’il croisera nos lieutenants. S’ils se représentent cette fois à leur poste, ils n’excluent pas que ce soit leur dernier mandat.

 

3 QUESTIONS A MARIE-ANDRÉE GUILLUY

Chargée de mission direction départementale des territoires et de la Somme

 

Comment est née la fonction de lieutenant de louveterie ?

Charlemagne a créé cette institution afin d’éliminer les loups. La loi du 9 juillet 1971 est venue l’adapter à l’économie moderne. Aujourd’hui, la mission principale des louvetiers est d’organiser les battues administratives ou les chasses particulières. Ils participent aussi à diverses réunions, notamment pour élaborer le plan de chasse au gros gibier.

Comment sont-ils recrutés ?

Ils font office de conseillers cynégétiques (NDLR : terme relatif à la chasse avec chiens) auprès du préfet et prêtent serment devant le tribunal de grande instance. Ils doivent avoir moins de 75 ans et satisfaire à un examen médical, posséder un permis de chasse depuis plus de 5 ans et ne pas avoir fait l’objet d’une condamnation pénale pour cette activité, résider dans le département où ils se présentent ou dans un canton limitrophe. Pour une première candidature, les connaissances techniques sont vérifiées à l’aide d’un questionnaire.

Et pour les louvetiers en place ?

Chaque année, ils fournissent un compte rendu de leurs activités et le renouvellement de leur mandat donne lieu à un entretien. Lors du dernier renouvellement, les dix titulaires s’étaient représentés et nous avions dix autres postulants. Il faut également noter que cette fonction est bénévole.

 

Source : Courrier Picard

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Cette "institution", créée aux heures les plus sombres de notre Histoire, n'a pas sa place dans un pays civilisé.

Les louvetiers doivent être classés comme "nuisibles" à la biodiversité !

 

association Le Klan du Loup

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 09:29

Douce nuit, est le titre français d’une étonnante nouvelle de Dino Buzzati. Dans sa maison silencieuse, le mari tranquillise sa femme, qui vient de faire un cauchemar. Il lui montre, par la fenêtre, combien la soirée est sereine, combien le jardin est en paix. Cette paix est une illusion. Le jardin est le théâtre de violences proprement inhumaines dans les petits peuples discrets de la pelouse et des massifs : une taupe vient de croquer un grillon, un hibou d’empoigner un crapaud, les insectes s’entretuent…

Je pensais à cette histoire en découvrant, l’autre matin, le léger bombement témoignant qu’un campagnol avait tracé sa galerie tout le long du rang de pois semés la veille dans mon merveilleux potager et mangé toutes les graines. Et en constatant, sur les feuilles de basilic rongées jusqu’à l’os, l’efficacité des limaces.

J’ai la réputation d’aimer la nature. Je n’ose pas l’avouer à mes amis bergers, mais je rêve d’entendre un soir le hurlement d’un loup, près du chalet d’alpage que j’ai réparé dans la Vanoise, dans les prés inondés de fleurs que fréquentent les bouquetins, sous la surveillance dédaigneuse des gypaètes. J’observe, les yeux écarquillés, les improbables cigognes survolant Paris et se posant pour passer la nuit sur les toits de ma rue. Je trouve qu’il n’y a rien de meilleur qu’une tourte aux herbes sauvages. Mais bien sûr, comme tout le monde, je pense parfois qu’il y a un peu trop de nature, et un peu trop près.

La nature, nous la rêvons sauvage, mais nous la supportons domestiquée, docile, prévisible. Au fond, depuis que nous avons commencé à cultiver la terre, à faire la chasse aux mauvaises herbes et à poser des pièges à souris, nous considérons que cette nature a pour fonction principale de nous être utile et agréable. C’est si vrai que les gens sérieux ne parlent plus de protéger la nature pour elle-même, pour sa beauté et sa richesse, mais seulement en raison des services qu’elle nous rend.

Que reste-t-il d’ailleurs de sauvage, sur une terre où les hommes sont partout, et agissent, volontairement ou non, sur tout? Le loup, que je rêve d’entendre hurler un jour, n’est qu’en résidence surveillée. Considéré par certains comme incompatible avec nos troupeaux, il fait l’objet de plans de tir. Les cigognes sont là parce que les amoureux des oiseaux leur ont aménagé des nichoirs dans tout l’ouest de la France. Elles portent, aux deux pattes, les bagues d’identification posées par ceux qui les ont capturées pour les recenser, les mesurer. Les gypaètes sont fraîchement réintroduits, après avoir été élevés en captivité. Repérés par leurs plumes savamment décolorées selon un code ésotérique, par la couleur de leurs bagues superposées et peut-être par la balise radio dont ils sont harnachés, ils ont chacun un nom, et leurs déplacements sont observés aussi attentivement que le portable d’Angela Merkel est écouté par les Américains. Les bouquetins protégés par le parc national de la Vanoise sont devenus si familiers, qu’on en vient à leur reprocher justement de n’être plus sauvages!

Alors que nous nous approprions de plus en plus le vivant, pour le détruire à coups de pesticides, de surpêche, de déforestations, ou pour le protéger en grand arroi de parcs naturels, de programmes de préservation ou de réintroduction, le sauvage n’est-il pas justement ce qui nous échappe?

Le sauvage de chaque jour, c’est aussi le moustique qui attaque quand nous cueillons la roquette, et quand le martin-pêcheur nous survole dans un éclair bleu. C’est le limaçon découvert entre deux feuilles, malgré le rinçage. C’est l’alchimie quotidienne des relations entre les plantes, leurs pollinisateurs et leurs parasites, toute la chaîne des insectes qui s’entredévorent. Les histoires discrètes qui se jouent la nuit entre les hérissons et les vers de terre…

Il est donc tout à fait possible d’entrer dans le monde sauvage sans aller mourir en Alaska. Il suffit pour cela d’essayer de réussir un potager, de tenter de comprendre, pour s’en émerveiller, les aventures quotidiennes qui s’y déroulent entre toutes les formes du vivant, nous y compris!

 

François Letourneux *

* Ancien directeur de la protection de la nature au ministère de l’environnement (1983-1992), ancien directeur du Conservatoire du littoral (1992-2004), président de l’Institut français de l’environnement (1998-2001) puis du comité français pour l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) (2005-2011). Depuis 2011, il est vice-président de l’UICN France et préside également la Fête de la nature. Auteur, avec Nathalie Fontrel, de Chroniques du vivant, Buchet-Chastel, 2014.

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 10:59

Après la préfecture de la Meuse, c'est au tour de celle de la Lozère d'offrir un loup en sacrifice à Ségolène Royal.

 

En effet, jeudi 28 août 2014, le préfet de Lozère a autorisé les tirs à tuer le loup sur les communes de Châteauneuf-de-Randon, Arzenc-de-Randon, Pierrefiche et Chaudeyrac.
Le loup pourra être tiré pendant un mois, de jour comme de nuit, par les agents de l'ONCFS, les lieutenants de Louveterie et les chasseurs. Des battues pourront même être organisées.

 

Mme Royal fête dignement sa reconduction au ministère de l'écologie par un bain de sang de loup...

 

Ceci est l'une des conséquences dramatiques de la validation du Plan Loup 2013-2017 par des associations comme le WWF France, FERUS, la FNE, etc...

 

Le Klan du Loup reste la seule association 100% Loup, 0% de tir à tuer !

 

association Le Klan du Loup

Source : Midi Libre

Segolene Royal contre le Loup photo tractSegoleneRoyalcontreleloup_zps40083ee5.jpeg

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