ROME (AFP) - La carcasse d'un loup a été découverte dans les Dolomites (nord), a annoncé le porte-parole d'une coopérative touristique à l'AFP vendredi, en précisant que cette espèce avait disparu de la région depuis plus de 80 ans.
"Puisque les loups ne vivent jamais seuls, les gardes forestiers locaux estiment que l'animal faisait partie d'une meute provenant des Balkans, qui se dirigait vers l'Autriche ou la Suisse", a expliqué Luca Ivessa, de Dolomiti Stars, qui promeut le tourisme dans la région.
La carcasse du loup a été trouvée au passage de San Pellegrino près de Trento. Selon la police de Belluno, l'animal est mort de causes naturelles.
Cette découverte confirme, selon lui, l'hypothèse selon laquelle de nombreuses espèces rares, notamment des ours, des aigles et des hiboux, repeuplent la région montagneuse des Dolomites.
"Les loups peuvent parcourir jusqu'à 70 km en une nuit, il est donc difficile de suivre leurs déplacements", a nuancé Gianmaria Sommavilla, expert de la faune de la région. "Pour l'instant, aucun loup vivant n'a été aperçu dans les Dolomites, mais même s'ils devaient revenir ici, ils ne représentent aucun danger pour les hommes", a-t-il souligné.
"Quant aux ours, le problème se pose davantage puisqu'ils s'approchent plus des hommes", a expliqué M. Sommavilla qui estime à une cinquantaine le nombre d'ours dans les Dolomites.
Le bilan de l’opération est en effet mitigé: une bête a été abattue le 20 août dans la région du val-d’illiez tandis que l’autre animal, croisé dans le val des Dix, a réussi à échapper à la vigilance des gardes-chasse. Alors, plus de 120 000 francs pour un seul loup, la facture n’est-elle pas un peu lourde? «La question ne se pose même pas. Dans la mesure où le loup causait des dégâts aux troupeaux de moutons, il est clair qu’il fallait agir», rétorque Peter Scheibler, chef du Service valaisan de la chasse.
«Ce montant est une raison de plus pour ne pas l’abattre, réplique Nicolas Wüthrich, porte-parole de Pro Natura. Et le loup ne poserait pas problème si on lui laissait son habitat naturel. De plus, il peut aussi rendre des services, comme disperser les chevreuils qui dégradent les forêts.» Dans le canton de Vaud voisin, aucune autorisation de tir n’a été lancée à l’encontre du loup.
Frères, qui respiraient l’air de notre bonne vieille terre,
Amis, qui torturaient les êtres des mauvaises atmosphères,
Parents, qui aspiraient à une autre ruine que le cimetière,
Loups, criminalisés par leur savoir des mystères.
Parcourant ce monde en foulant l’herbe à satiété,
Marquant de leurs pattes le sol de leur bestialité,
Allant au-delà, au-delà de chaque nouvelle contrée,
Voici la grande gloire que l’histoire leur a confié.
Tantôt divinisés, esprit créateur à la connaissance cachée,
Tantôt diabolisés, esprit malfaiteur d’un crime organisé,
Ennemi déclaré de l’ensemble de l’humanité,
En vérité, trop proche de l’homme et trop éloigné.
Ce que l’homme ne peut, bien entendu, pas supporter.
Reflet de l’homme dans son espoir de liberté,
Miroir d’une âme perdue à jamais,
L’homme demeure dans le plus profond secret,
L’allié soudain du loup dans sa quête d’un monde éloigné.
Jaloux et immodéré, l’homme vous a emprisonné,
Chassé, persécuté, comme une bête des plus damnés,
Ainsi frères, vous vous êtes cachés,
Mais d’autres pourrissent encore devant le regard des hommes, voilé.
Nobles loups, le regard devenu triste,
Je vous entends rêver l’image d’une quelconque piste,
Illuminée par le regard flamboyant des fées,
La liberté.(c) Arthulf
Publié avec l'aimable autorisation de l'Auteur, Arthulf (http://salentis.forumactif.com/forum.htm).
Texte sous copyright !
Des chercheurs chinois et suédois affirment que les premiers chiens sont apparus sur terre il y a 16 000
ans en Chine, au sud de la rivière Yangtse.
Les scientifiques sont en effet parvenus à déterminer le moment et le lieu où les premières races de chiens sont apparues. Peter Savolainen, biologiste à la Royal Institute of Technology à Stockholm, a expliqué que, jusqu'à présent, l'origine de toutes les races de chiens avait été localisée dans l'est de l'Asie. De nouvelles analyses génétiques ont cependant permis de déterminer avec plus de précision le lieu et le moment de l'apparition du "meilleur ami de l'homme".
La plupart des chercheurs s'entendent pour dire que le chien descend du loup, mais il est moins facile de dire quand et où cela s'est passé, du fait que les fossiles soient difficiles à différencier. Ainsi, durant la dernière décennie, les généticiens ont commencé à utiliser des tests d'ADN pour tenter de récolter de nouveaux indices.
La plus grande diversité génétique chez le chien moderne devrait exister dans la région où les premiers animaux ont été domestiqués. Des tests d'ADN effectués au mois d'août dernier sur des chiens issus de villages d'Afrique, ont montré des résultats similaires à ceux effectués en Asie de l'Est au niveau de la diversité génétique. Cela remettait alors en question les origines de la domestication des chiens, établies par des précédents travaux datant de 2002 par l'équipe de Peter Savolainen. Les nouveaux travaux de l'équipe approfondissent les tests ADN, en étudiant le génome mitochondrial complet de 169 chiens, ainsi que des parties de génomes de 1543 chiens à travers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. La plus grande diversité a été trouvée dans une région au sud du fleuve Yangtse et confirme ainsi les premiers travaux de l'équipe de biologistes. Les premières races de chiens sont issues de plusieurs centaines de loups apprivoisés.
Peter Savolainen qualifie aussi de "passionnante" la découverte du fait que les premiers chiens chinois n'ont pas été utilisés, comme leurs descendants en Europe, en tant que chiens berger ou chiens de garde. Ils finissaient "probablement dans l'estomac des hommes", a-t-il dit. L'évolution des chiens correspond bien à l'évolution de la population humaine qui, il y a 10.000 à 12.000 ans, est passée de la vie organisée autour de la chasse et de la cueillette à une forme de vie en commun organisée autour de l'agriculture, selon les chercheurs.
Les résultats de cette découverte sont publiés dans le dernier numéro de la revue scientifique "Molecular Biology and Evolution".
Source : Chine Informations
COMMUNIQUE DE PRESSE PREFECTURE DROME
Mise en œuvre du plan d’action loup dans la Drôme.
Le Préfet autorise le prélèvement d’un individu.
Le Préfet de la Drôme vient d'autoriser la mise en œuvre de tirs de prélèvement d'un loup par arrêté du 31 août 2009. Cette décision intervient suite aux attaques répétées sur un troupeau ovin du Vercors.
L'arrêté interministériel du 3 juin 2009 établit un cadre d’intervention précis et décline un protocole technique qui intègre une mise en place progressive des mesures de protection des troupeaux, fonction de la récurrence des attaques : la décision de prélever un loup intervient si la mise en œuvre des mesures de protection, d’effarouchement et de tirs de défense n’a pas apporté de réponse satisfaisante.
Confrontés à des attaques répétées, les éleveurs d’un groupement pastoral du Vercors, qui avaient contractualisé des mesures de protection depuis plusieurs années, ont mis en œuvre des mesures d’effarouchement de manière régulière depuis la montée des animaux en estive.
Le troupeau ayant été attaqué une première fois en juin, les éleveurs ont mis en œuvre des tirs de défense à proximité du troupeau à compter du 26 juin 2009.
Suite à une nouvelle attaque, les tirs de défense ont été confiés aux lieutenants de louveterie. Après une période sans attaques le troupeau a subi de nouveaux dommages dès le début du mois d’août. La répétition d’attaques fin août a conduit les éleveurs à solliciter, le 26 août 2009, la mise en œuvre des tirs de prélèvement.
Considérant les dommages importants et répétés aux troupeaux alors que les moyens de protection et d’effarouchement sont mis en place par les éleveurs, et en l’absence d’autres solutions de protection, considérant également que la période est particulièrement propice aux attaques, le Préfet a décidé d’autoriser les tirs de prélèvement d'un loup.
Ces tirs de prélèvement seront réalisés, sous le contrôle de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), par ses propres agents et par les lieutenants de Louveterie. Ces tirs de prélèvement ont débuté dès le 1er septembre 2009, pour une durée d’un mois. Le prélèvement d'un loup suspendra immédiatement les opérations.
Les tirs de défense sur les unités pastorales limitrophes ne sont plus autorisés pendant la période de validité de la décision de prélèvement.
Le chef du service départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage rendra régulièrement compte au Préfet de la Drôme des moyens mobilisés, des personnes effectivement présentes sur le terrain et des observations faites.
Si un loup est abattu, ou blessé, l’ensemble des départements concernés par la mise en œuvre du protocole en sera informé.
Le préfet de la Drôme déteste la Biodiversité et le Loup. Il le fait savoir par communiqué de presse en date du 02/09/09.
En effet, dans ce communiqué, le préfet annonce qu'il a autorisé le meurtre d'un loup par arrêté du 31/08/09.
François-Xavier Ceccaldi nous mène en bateau avec son arrêté anti-loup : le préfet
nous cite les conditions de l'arrêté interministériel du 03/06/09 qui permettent l'abattage d'un loup, soit :
- l'inefficacité des mises en oeuvre des mesures de protection;
- l'inefficacité des tirs d'effarouchement.
Or, dans l'arrêté du préfet anti-loup, il n'est jamais fait référence aux mesures de protection qu'auraient dû prendre les bergers. Il n'est question que de tirs d'effarouchement...
L'arrêté de Ceccaldi est tout simplement un cadeau fait au lobby des éleveurs anti-loups et ce, comme par hasard, quelques mois avant les élections régionales de 2010 !
Face au préfet-pantin, il faut que les sincères amis et défenseurs de la Biodiversité et du Loup utilisent une arme qui est à leur service : le harcèlement démocratique. Ecrivez à la préfecture de la Drôme pour dire ce que vous pensez de cet arrêté inique : courrier@drome.pref.gouv.fr
association Le Klan du Loup
A noter le silence étourdissant de certain-e-s se disant pro-loup...
Il est plus facile (démago ? stupide ? lâche ?) d'attaquer le MUSEOLOUPS et la Journée du Loup que le préfet de la Drôme et son acte inique !
association Le Klan du Loup
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