Loup textes

Dimanche 4 juin 2006 7 04 /06 /2006 00:00

On va se tirer

 

On a un souci, hurlent les six loups,

Bientôt notre peau vaudra pas six sous,

 

Car ce qu’on lit là, la loi des six-coups,

Fait que ce coup-çi, c’est mauvais pour nous,

 

De rester des loups.

 

Mais alors quoi faire, devenir coiffeur,

Ou encore notaire, pas chasseur de loup,

 

Trop vite sur la paille, quand nous les six loups

Serons empaillés.

 

On peut juste se taire, tenus au terrier,

Surtout pas manger l’agneau et sa mère,

 

On va se tirer, c’en est bien amer,

Comme les pires-aînés, passant la frontière….

 

 

Pierre-et-le-loup MENARD,

Le 25 07 05

Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Samedi 3 juin 2006 6 03 /06 /2006 00:00
LA MONTAGNE AUX MARMOTTES : Le "patron" du parc en colère ; Le préfet ne veut pas de son enclos à loups
Lionel ARCE-MENSO (avec A. M.) / DL
LE SAUZE-DU-LAC : Les éleveurs sont contre. Le préfet - du coup - l'est aussi.

Pour Jean-François Savy, il n'est pas question d'autoriser la présence de loups au parc de la Montagne aux marmottes. Ce serait pour lui « une provocation » envers les éleveurs. Voilà une prise de position claire. Et qui suscite la colère de Richard Routhier, directeur de la Montagne aux marmottes. « Nous avons engagé les démarches, effectué des travaux, obtenu des capacités pour accueillir deux loups. Notre enclos est prêt : il fait 2 000 mètres carrés. Et le préfet est contre... »

Les éleveurs également contre

Cette amertume n'échappera pas aux visiteurs. Deux panneaux la développent en long, en large et en travers dans le parc. « Le préfet n'a rien compris. Nous ne faisons pas l'apologie du loup. La Montagne aux marmottes est un parc zoologique de montagne. Notre objectif, c'est la connaissance et la conservation des espèces. Les loups que nous voulons accueillir sont nés en captivité », clame Richard Routhier.
Le loup aurait été aussi un bon produit touristique. La Montagne aux marmottes prévoit de baser sa communication cette année sur l'animal. Et Richard Routhier veut placer le débat sur ce point. Il ne milite pas pour le loup, mais entend améliorer son offre pour les touristes. La profession des éleveurs ne l'entend cependant pas de cette oreille. « Nous ne sommes pas favorables à cet enclos à loups » dit Joseph Jouffrey, le président de la Fédération départementale ovine. « Nous soutenons le préfet à 100 % », ajoute Jean Lagier-Tourenne, président de la FDSEA.
Tous deux craignent une chose : que des loups s'échappent de l'enclos, comme cela a pu être le cas dans le parc Alpha à Saint-Martin-de-Vésubie (Alpes-Maritimes).
Richard Routhier estime la chose impossible. « Par rapport aux normes, nos grillages font un mètre de plus de hauteur ». Et sur le fond : « J'ai été berger caprin, alors je connais la problématique des troupeaux. Il est prévu un espace pédagogique dans le parc pour que les éleveurs puissent venir exposer leurs problèmes. Nous voulons aussi reverser une part des tickets d'entrée pour financer des patous pour les éleveurs. On ne peut pas mieux dire !».

Des loups malgré tout

De sa Montagne aux marmottes, Richard Routhier organise la résistance. Il vient d'écrire à trois ministères, a lancé une pétition, a reçu le soutien des élus de la communauté de communes du Savinois Serre-Ponçon. Et il a pris contact avec les éleveurs.
« Il y aura des loups à la Montagne aux marmottes cet été », affirme-t-il aussi. Car il a prévu de louer les services d'une propriétaire de loups varoise qui viendra faire une animation au sein de son parc.
Le préfet avertit : « En ce cas, soyez sûrs que les services de la préfecture étudieront le dossier avec le plus grand soin... »
L'année prochaine, Richard Routhier veut accueillir des lynx.

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Vendredi 2 juin 2006 5 02 /06 /2006 00:00
Nelly Olin a publié son protocole "loup" : Six loups à abattre

Lionel ARCE-MENSO / DL
Le texte est paru hier au journal officiel : la ministre de l'écologie et du développement durable a autorisé le prélèvement de six loups pour les dix prochains mois.

C'est le même nombre de loups que l'an dernier. Le prélèvement doit s'effectuer lors d'opérations autorisées par le Préfet et sous le contrôle technique de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. Evidemment, les zones centrales des parcs nationaux et réserves naturelles sont exclues des périmètres de tir. Pour le ministère, ces mesures sont nécessaires pour prévenir les dommages aux élevages, "et il n'existe pas d'autre solution satisfaisante", précise l'arrêté.
Avant d'arriver au prélèvement, des mesures d'effarouchement doivent être prises. Elles consistent à éloigner le loup du troupeau par des tirs non létaux avec des munitions de type caoutchouc ou grenaille métallique, ou avec des sources lumineuses ou sonores. Quant au tir de défense, il intervient pour les troupeaux protégés après une semaine effective d'effarouchement et après au moins deux attaques. Il doit être effectué au fusil de chasse à canon lisse.

Les éleveurs sont déçus par cette décision de la ministre

L'annonce du plan gouvernemental était particulièrement attendue par les éleveurs. C'est peu de dire qu'elle les déçoit. "Les éleveurs ont fait des efforts en protégant les troupeaux.
Les remarques que nous avions formulées n'ont pas été prises en compte. Il y a eu des assouplissements pour les mesures d'effarouchement. Ce plan n'est pas assez ambitieux et n'a pas de garantie d'efficacité. Le nombre de loups à prélever n'a pas évolué" affirme Franck Diegny, président de la fédération régionale ovine.
Côté écologistes, l'ASPAS dénonce une "mesure inutile qui ne fera qu'endommager une population de loups loin d'être stable et qui ne résoudra pas les problèmes des éleveurs."
Plus modérée, l'association Ferus ne s'oppose pas "à quelques tirs ponctuels de défense des troupeaux sous strictes conditions : quand le nombre de loups est assez élevé, et quand toutes les mesures de prévention des attaques et d'effarouchement ont été mises en place et ont échoué."
Mais au vu du nombre de loups en France (une centaine avec un accroissement naturel de près de 30 % annuels), l'association s'interroge : "Tuer six loups, pourquoi faire ?"

OLIN la Baudruche persiste et signe : elle veut du sang de loup et elle l'aura !
Mais que la pseudo ministre fasse attention : elle trouvera Le Klan du Loup sur son chemin ; nous ne la laisserons pas massacrer notre frère Loup !!
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Vendredi 26 mai 2006 5 26 /05 /2006 00:00
Les loups de l'Aubrac arrivent tout droit d'Italie

Paul Mourier, préfet de la Lozère, a confirmé hier la présence d'un couple de loups venant d'Italie, sur le territoire de Saint-Laurent-de-Muret une commune située au nord de Marvejols en Lozère.

« Les résultats des analyses sont formels.Ce sont bien deux loups qui sont passés entre le 30 janvier et le 28 février sur le territoire de Saint-Laurent-de-Muret. Nous pouvons affirmer aujourd'hui que ces loups arrivent d'Italie. Les analyses du laboratoire de génétique de Grenoble associé au réseau grands carnivores ont confirmé l'espèce Canis Lupus de la même lignée italienne que les loups présents dans les Alpes. »

La femelle a déjà été repérée auparavant et sa carte génétique établie dans les Alpes en 2004. C'est à la suite de la découverte le 30 janvier, d'un cadavre de chevreuil sur l'Aubrac que les membres de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) sont partis sur les traces des loups. Des excréments retrouvés à proximité du cadavre de chevreuil confirmant l'hypothèse. Pour ce qui est des observations récentes, le représentant de l'État explique : « Sur la neige il est facile de repérer des traces. Aujourd'hui, c'est très délicat car le loup est un animal d'une prudence avérée et d'une intelligence réelle. Il est de plus d'une discrétion sans pareil et a une capacité extrême de dissimulation. » Jean-Vincent Llinarès, le directeur de l'ONCFS de la Lozère expliquait : « Pour le mâle, tout laisse à penser qu'il s'agit d'un jeune car nous n'avons pas de données le concernant. Nous ne pouvons pas parler d'installation durable sur l'Aubrac mais la zone est surveillée et des agents vont être formés spécialement pour observer le loup. »

Les deux représentants de l'État, tout en restant très prudents sur le sujet, avancent deux hypothèses. La première fait état d'un simple transit sur le département, puisque de nombreux loups installés dans les Pyrénées Orientales viennent d'Italie. La seconde parle bien d'une installation. Si rien ne le confirme, rien ne l'infirme.

D'autant qu'il y a beaucoup de gibiers sur l'Aubrac et qu'en cette saison les observations sont quasiment impossibles. Ces deux loups prouvent qu'ils peuvent passer le Rhône et même emprunter des ponts.

En 1997 et 1999 deux loups avaient été tués dans le Cantal et dans le Puy-de-Dôme. Si ce n'est pas un transit, il se pourrait bien que le loup soit à la reconquête du massif-Central.


Jean-Pierre AMARGER / ML
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Mercredi 24 mai 2006 3 24 /05 /2006 00:00
Deux loups auraient été observés sur l'Aubrac

Deux loups, un mâle et une femelle, auraient été observés sur les contreforts de l'Aubrac, non loin de la commune de Saint-Laurent-de-Muret en Lozère.
Hier, ce n'est qu'officieusement que cette nouvelle était confirmée par des responsables locaux.
Des analyses ADN ont été pratiquées sur de nombreux indices retrouvés sur place. Le préfet de la Lozère, Paul Mourier, tiendra cet après-midi une conférence de presse pour faire le point sur ces observations.

La Bête est-elle de retour ? « Oui ! », semblent confirmer certains observateurs sur le terrain. Ils ont pu examiner attentivement deux animaux sans pour autant pouvoir en déterminer la provenance (Espagne ou Italie, via le Mercantour).

Plusieurs agents des services de l'État auraient eu, à plusieurs reprises, la possibilité de rentrer en contact visuel avec ces deux animaux.

« Ces contacts visuels n'ont pas été furtifs. Ils ont duré plusieurs minutes et cela dure depuis longtemps », affirmait même l'un d'entre eux.

Alors loups ou chiens sauvages ? La question est bien posée. Mais les observateurs parlent de « véritable installation sur un territoire déterminé. Nous avons, par nos observations, pu déterminer qu'il s'agissait sans aucun doute d'un couple, une louve et un mâle. C'est ce qui nous permet de penser à une installation qui pourrait être durable ». En attendant, si le préfet confirme ce que, dans les milieux autorisés, on pose comme une certitude, la venue de loups dans le département ne va pas se faire sans grincement de dents. D'autant que le sujet reste tabou en terre lozérienne.

Par ailleurs, il semble que les observations ne datent pas d'hier. Elles remonteraient à plusieurs semaines. Mais sur le terrain, personne n'a fait l'objet de ces fameuses attaques dont on parle dans les Alpes et qui défrayent tant la chronique. Mais toujours selon ces observateurs : « Il y a suffisamment de faune sauvage sur place pour que, s'il s'agissait réellement de loups, les cheptels locaux ne soient pas inquiétés. »

Déjà en 1998, un rapport qui n'a pas été rendu public faisait état d'observations de loups dans le département. En 2002, des brebis avaient été attaquées non loin de la commune de Saint-Alban-sur-Limagnole.

Mais si, dans un premier temps, on avait pensé à une attaque de loups, les analyses ADN avaient établi qu'il s'agissait de chiens sauvages.

Pour certains, la Lozère pourrait bien faire partie d'un couloir de migration de ces animaux sauvages et protégés par la convention de Washington. On s'interroge toutefois sur la capacité de ces animaux à traverser les grands axes autoroutiers et ferroviaires.

Jean-Pierre AMARGER / ML
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Jeudi 18 mai 2006 4 18 /05 /2006 00:00
PLAN LOUP : Un nouvel arrêté voté à la fin mai et une grande nouveauté : Les bergers et éleveurs pourront tirer

Clarisse ABATTU DL

DRÔME : A la fin de ce mois sera voté le nouvel arrêté autorisant les opérations d'effarouchement, de tirs de défense et de prélèvements sur les canis lupus, plus communément connus sous le nom de loups, pour la période 2006-2007.


Ce protocole émane conjointement du ministère de l'Écologie et du Développement durable, et de celui de l'Agriculture et de la Pêche pour une population estimée à une centaine de têtes sur l'ensemble du territoire français. « La nouveauté, explique Hervé Mariton, c'est la possibilité, pour les éleveurs et les bergers, de procéder eux-mêmes aux tirs sur les loups. »

Incompatibilité entre élevage et loup

Le député de la Drôme, ancien membre de la commission d'enquête sur le loup, nous révèle l'essence de l'arrêté avant le vote final. « Chaque année, est réalisée une circulaire sur la gestion du loup. Depuis trois ans, nous avons un protocole, certes pas parfait, mais qui s'améliore an après an ». L'objectif clair et avoué du député : « protéger l'élevage. La commission d'enquête, dont je faisais partie aux côtés notamment de Gabriel Bianchéri, a dit cette incompatibilité entre élevage et loup. Le gouvernement doit gérer ces contradictions entre les traités internationaux, comme le traité de Berne, qui assure la préservation du loup et ce constat d'incompatibilité. »
Ce qui amène le gouvernement à proposer cette circulaire.


« L'idéal serait d'interdire complètement le loup en France.
Sa présence aujourd'hui pose des problèmes, coûte de l'argent aux contribuables ; il faut indemniser, subventionner. Il faut donc faire la synthèse entre toutes les exigences.
« Les conditions d'application sont peut être mal comprises par les éleveurs, mais il est indispensable de conserver une certaine cohérence juridique et respecter les traités internationaux. »

Une procédure pour les prélèvements

Par rapport au précédent arrêté, celui de cette année est voté en avance. Il annonce qu'il peut être procédé à des prélèvements sur la population de loups dans la mesure où, du fait de sa prédation, il est nécessaire de prévenir des dommages importants aux élevages et qu'il n'existe pas d'autre solution satisfaisante. En outre ces prélèvements ne doivent pas nuire au maintien dans un état de conservation favorable de la population de l'espèce. Le nombre maximum sera fixé à six loups pour l'ensemble des départements de l'Ain, des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, des Alpes-Maritimes, de la Drôme, de l'Isère, de la Savoie, de la Haute-Savoie et du Var.
Des prélèvements effectués sous autorisation du préfet sous le contrôle technique de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Mais avant la mise en route de cette procédure, de multiples conditions sont à remplir : la mise en place depuis au moins sept jours de moyens d'effarouchement, la réalisation effective d'effarouchement et le constat d'au moins deux attaques.

Le Klan du Loup demande la démission IMMEDIATE de Nelly OLIN qui marche main dans la main avec le Boucher Mariton !
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Samedi 6 mai 2006 6 06 /05 /2006 00:00
La présence du loup confirmée en Suisse

AP | 05.05.06 | NO

Sion, Suisse (AP) -- Les autorités du canton du Valais, dans le sud-ouest de la Suisse, ont confirmé la présence du loup sur son territoire. L'animal observé alors qu'il dévorait un faon le 12 avril dernier est venu d'Italie, selon des analyses génétiques rendues publiques vendredi.
Le Service de la chasse du canton du Valais recommande aux propriétaires de bétail, au seuil de la saison d'estivage, d'envisager des mesures de protection des troupeaux.
Depuis plusieurs années, les observations se multiplient en Suisse. En mars dernier, un loup avait été écrasé par un train dans l'Oberland bernois, dans le centre du pays. Il s'agissait d'un mâle âgé de deux ou trois ans. Depuis 2001, plusieurs loups ont été observés dans la région, sans toutefois que la preuve irréfutable de leur présence ait pu être apportée.
En mars 2005, un loup avait été photographié dans le canton italophone du Tessin alors qu'il revenait vers un jeune cerf qu'il avait partiellement dévoré la nuit précédente. Le prédateur avait déjà laissé des traces en janvier 2004 lorsqu'il avait dévoré une chèvre. L'analyse génétique des crottes avait montré qu'il était d'origine italienne. AP
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Jeudi 4 mai 2006 4 04 /05 /2006 00:00
ENVIRONNEMENT : L'initiative d'un député isérois à l'Assemblée nationale
Et si on suivait les loups grâce au GPS...
François DELESTRE / DL du 04-05-06

C'est sur le thème de la protection du cheptel de souche contre les loups italiens venus des Apennins que Jacques Remiller, le député-maire de Vienne, vient d'interpeller Gérard Larcher à l'Assemblée nationale. Un ministre délégué à l'emploi, au travail et à l'insertion professionnelle qui répondait à la place de Nelly Olin, en déplacement.

"Peut-on imaginer, par exemple, de baguer les loups, afin de les suivre grâce au GPS et d'alerter les éleveurs dès que l'un d'eux approche de leurs troupeaux ?", a ainsi interrogé l'édile isérois, s'appuyant notamment sur le noeud gordien que constitue le face à face entre des éleveurs dont le mode d'élevage s'est désaccoutumé du canidé et un animal protégé par la loi.
Une traçabilité des "migrants" qui n'a pas fait sortir le ministre du bois. Nécessité de piéger préalablement l'animal pour poser le collier, mobilité des meutes et temps de réaction ; le gouvernement restera en la matière sur la ligne "coexistence-indemnisation" (voir par ailleurs). "Ce suivi par des colliers GPS, envisageable à des fins scientifiques, l'est beaucoup moins dans une optique de protection", a répondu le ministre, préférant à ce procédé technologique l'échange d'expérience en cours avec les scientifiques du parc de Yellowstone (États-Unis).
Sans totalement apaiser les craintes de Jacques Remiller : "Le vétérinaire que vous êtes sait toute l'importance de l'activité pastorale pour nos montagnes [...]. Or, les loups sont de plus en plus nombreux et vont de plus en plus bas ; si l'on ne fait rien, on les retrouvera prochainement dans la plaine...".
À moins d'opter pour une migration choisie du canis lupus lupus.

Et pourquoi pas ?
Par DL - Publié dans : Loup textes
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Mercredi 26 avril 2006 3 26 /04 /2006 00:00
TRIBUNAL DE CHAMBÉRY : IL AVAIT TUÉ UN LOUP EN JUILLET
Le berger a été relaxé
Jacques LELEU/DL
Le tribunal de justice de Chambéry a rendu hier sa décision devant une salle vide, à l'exception de quatre journalistes.

Le tribunal de justice de Chambéry a rendu hier sa décision devant une salle vide, à l'exception de quatre journalistes. Rien à voir avec la mobilisation du lundi 10 avril, où plus de 500 manifestants venus de toutes les Alpes avaient occupé la place du palais de justice après avoir paralysé la circulation sur la voie rapide pendant plusieurs heures. Denis Dupérier a été relaxé et son frère Pierre a été condamné à 800 € avec sursis. Le premier avait tué un loup d'un coup de carabine le 1er juillet 2005 sur l'alpage du Margériaz, dans les Bauges, avant d'affirmer aux gendarmes qu'il avait cru abattre un chien menaçant son troupeau. Pierre Dupérier, maire de Jarsy, avait ensuite déposé la dépouille de l'animal devant la maison faune-flore d'Ecole-en-Bauges. L'un était poursuivi pour destruction et l'autre pour transport d'un animal appartenant à une espèce protégée. L'affaire avait provoqué une vive polémique, tant chez les éleveurs que chez les défenseurs de l'environnement, du fait que le loup n'est pas officiellement installé dans les Bauges.
Cette décision de justice est intervenue à la veille de la visite que doit effectuer le préfet de Savoie en Haute-Maurienne, l'une des zones les plus touchées par les attaques de troupeaux.
Il doit rencontrer plusieurs éleveurs et faire le point sur l'importance et l'efficacité des aides apportées par l'État pour protéger les élevages.

Le jugement intervient également au moment où les professionnels agricoles se préoccupent de la prochaine saison. Ils redoutent l'augmentation des dommages subis par les troupeaux, sachant que la barre des 100 loups aurait été franchie dans les Alpes, avec un taux de progression évalué à 15 à 20 % par an. La question de la protection et de la régulation va une nouvelle fois se poser, non sans diviser les éleveurs et les naturalistes. A commencer par le débat sur les moyens de limiter le développement de l'espèce.
Pas question de parler de "régulation" pour l'association Férus, qui reconnaît cependant qu'elle n'interviendra pas si le tir est effectué après plusieurs dommages importants sur des troupeaux pour lesquels les mesures de protection n'ont pas été suffi. A l'inverse, le député UMP de Savoie, Michel Bouvard, est toujours aussi remonté contre l'animal. Bien présent lors de manifestation du 10 avril dernier, il avait clamé haut et fort que "les bergers devaient pouvoir se défendre."

La Justice (sic!) française légalise le bafouillage des lois et l'extermination d'espèce protégée !
Quelle honte pour notre pays, si prompt à donner des leçons d'écologies.
Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Mardi 11 avril 2006 2 11 /04 /2006 00:00
Savoie: 800 euros d'amende requis contre des bergers poursuivis pour avoir abattu un loup
N.Obs

CHAMBERY (AP) -- Le procureur de la République de Chambéry a requis lundi 800 euros d'amende à l'encontre de chacun des deux bergers de Jarsy (Savoie) poursuivis pour avoir abattu et transporté un loup en juillet 2005.
Les deux prévenus, Denis Dupérier, poursuivi pour "destruction d'espèce protégée", et son frère Pierre, poursuivi pour "transport d'espèce protégée", encourent jusqu'à six mois de prison ferme et 9.000 euros d'amende.
La justice reproche à Denis, 55 ans, d'avoir, alors qu'il était en alpage avec ses chèvres, abattu l'animal qu'il a pris pour un chien. Le loup aurait menacé le troupeau de 150 caprins.
Denis aurait ensuite fait appel à son frère Pierre, 53 ans, pour déposer le cadavre de l'animal à 20km de là, devant le local de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
Sept associations de protection de la nature et de la faune se sont constituées parties civiles.
Le jugement devait être mis en délibéré.
Quelque 300 agriculteurs, bergers et éleveurs, selon la police, un millier selon les organisateurs, venus de tout l'Arc alpin, mais aussi des Bouches-du-Rhône ou de l'Ardèche, avaient manifesté dans la journée dans le centre de Chambéry pour soutenir leurs deux collègues et réclamer des mesures radicales contre les loups.
Derrière une quinzaine de tracteurs et de bétaillères, accompagnés de chiens de troupeaux et aux sons de cloches de vaches, les manifestants se sont regroupés devant le palais de justice où ils ont étendu des banderoles proclamant: "non au loup", "le loup massacre nos troupeaux". AP

800 euros d'amendes, alors que la loi dit 9000€...c'est la porte ouverte aux tueurs de loup !
La justice est bien clémente avec le Boucher des Bauges !
Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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