Loup textes

Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 17:00
La préfecture de la Lozère a confirmé mardi que l'animal observé fin janvier dans ce département, dans le parc national des Cévennes, était bien un loup.

Des traces avaient été repérées dans la commune des Bondons et de St-Etienne-du-Valdonnez et un agent du parc des Cévennes avait affirmé qu'il avait observé visuellement l'animal.

Des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage et du parc national avaient suivi ces traces dans la neige et réalisé des prélèvements de poils et d'excréments aux fins d'analyses.

"Les résultats, rendus ce jour, permettent de confirmer que l'animal" aperçu fin janvier "est un loup", indique un communiqué de la préfecture.

Des traces de deux loups, une femelle âgée et un jeune mâle, avaient déjà été relevées en février 2007 à Saint-Laurent-de-Muret en Lozère.

Avec les analyses, la préfecture cherchait à savoir si le nouvel animal était l'un d'eux. Si tel avait été le cas, l'Etat aurait pu déclarer que le département de la Lozère était désormais habité par le loup après qu'il eut été observé deux hivers consécutifs.

Mais, selon la préfecture, les analyses effectuées sur le nouvel animal ne permettent pas de rapprocher son identification génétique avec une identification déjà répertoriée dans la bibliothèque génétique du "réseau loup".

En conséquence, conclut la préfecture, "si en Lozère nous avons confirmation du passage du loup, la Lozère n?est pas un département à présence permanente de l'animal".
Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /2009 21:41
Les milieux de protection de la nature américains sont en émoi. Eux qui espéraient qu’Obama annulerait une décision de son prédécesseur sur la protection du loup dans le Nord des Etats-Unis (Minnesota, Montana et Idaho), en seront pour leurs frais. Vendredi, le ministre de l’intérieur Ken Salazar a confirmé le retrait du loup gris Canis lupus de la liste des espèces menacées aux Etats-Unis, affirmant que leur population est désormais de 5500 spécimen sur l’ensemble des Etats-Unis. En revanche, la nouvelle administration a maintenu —comme celle de Bush— le loup gris sur la liste des espèces menacées dans le Wyoming.

L’organisation Defensers of Wildlife a immédiatement annoncé qu’elle saisirait la justice pour faire annuler la décision de Ken Salazar. En février dernier, le biologiste David Mech, de l’US Geological Survey, avait publié un article dans les Biological Letters de la Société Royale britannique, en faveur de la thèse de la régénération des populations de loups dans certains états américains, soutenant implicitement la décision des autorités fédérales.

Selon David Mech, le loup a repris du poil de la bête, notamment dans le Minnesota. La population du prédateur dans cet Etat a grimpé de 750 à 4100 spécimen, et le territoire occupé par l’animal a triplé, gagnant des régions limitrophes du Wisconsin et du Michigan. Une étude parue en 2007 relevait que la poupulation avait beau être plus importante, sa diversité génétique était encore faible, un facteur qui justifiait le maintien du loup sous la protection des lois fédérales. Etude contestée par Mech qui souligne la dispersion géographique entre les prélèvements réalisés pour ces travaux, et les données de référence obtenues sur des spécimen datant d’un siècle et conservés pour les besoins de la science. Les loups ont en effet tendance à se regrouper suivant leur proximité génétique.

Même retiré de la liste des espèces menacées, le loup américain n’est pas pour autant un animal comme les autres. La loi prévoit un délai d’observation de cinq ans avant de confirmer qu’une espèce peut être définitivement rayée de la liste. De plus, remarque David Mech, les deux principaux outils qui avaient décimé le loup —l’empoisonnement et la chasse aérienne— sont désormais interdit aux Etats-Unis. Il estime que pour remettre en danger l’espèce, il faudrait abattre chaque année entre 1500 et 2500 animaux, cette fois sans arme de destruction massive. Mais la chasse au loup pourrait bien réouvrir: l’Idaho et le Montana se préparent à autoriser l’élimination des animaux qui menacent le bétail… Le gouverneur de l’Idaho a même fait savoir qu’il espère être le premier à tuer un loup et considère la chasse aux trophées comme une activité économique importante pour son Etat. Mais malgré cela, réclamer le reclassement du loup comme menacé revient à «crier au loup», estime David Mech.
Par S&V - Publié dans : Loup textes
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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /2009 15:46
Chers amis,

le braconnage du loup au Petit-Bornand a mis le feu aux poudres et la situation est grave. Le coup était bien préparé et nous avons été surpris par la violence et l'efficacité de l'attaque. Nous devons absolument inverser le rapport de force et MOBILISER TOUTES NOS ENERGIES pour ne pas laisser ceux qui poussent les citoyens à se haïr les uns les autres et usent de la désinformation comme une arme de propagande. Nous ne pouvons laisser violer la loi sans réagir car, au delà du loup, c'est tout le lien social que nous accepterions de voir détruire par ceux qui ne savent utiliser que la violence et la force.

Je compte sur vous pour prendre 30 secondes de votre temps et d'envoyer le message suivant aux deux députés impliqués dans cette affaire avec une copie à la FRAPNA 74 pour que nous puissions suivre l'efficacité de notre action. Pour cela rien de plus simple :
1. un copié collé des 4 adresses électroniques ci-dessous
2. un copié collé du message ci-dessous
3. Cliquer sur "Envoyer le message"

Je vous demande de diffuser au MAXIMUM ce message auprès de vos adhérents, votre famille, vos amis et vos relations. Nous avons très peu de temps pour réagir avec force. Jean Louis Borloo doit venir en Haute-Savoie le 13 mars et si d'ici là nous n'avons pas réagi de manière forte et appropriée, nous perdrons !

Eric FERAILLE
Président de la FRAPNA Haute-Savoie

ADRESSES ELECTRONIQUES A COPIER

info@lioneltardy.org
ltardy@assemblee-nationale.fr
msaddier@assemblee-nationale.fr
frapna-haute-savoie@frapna.org

TEXTE A COPIER

Monsieur le Député,

Depuis le début du mois de janvier une campagne médiatique prétend mobiliser l’opinion contre la présence du loup en Haute Savoie. Un braconnier ayant volontairement abattu un loup la semaine dernière sur la commune du Petit Bornand les Glières, en Haute-Savoie, un comité de soutien s’est constitué qui prétend cautionner ce délit à l’encontre d’une espèce protégée par la législation française et la Convention de Berne.

Le loup est un prédateur naturel qui a toute sa place au sommet de la pyramide alimentaire dans nos écosystèmes et les difficultés rencontrées par les éleveurs sont à prendre en compte de manière objective sans attribuer au loup la responsabilité de toutes les difficultés de l’élevage ovin.

Nous vous demandons en tant que parlementaire de prendre vos responsabilités en mettant en œuvre le principe que vous venez de voter dans la loi Grenelle : maintenir et développer la biodiversité.

Les responsables politiques ont le devoir de défendre le droit et l’intérêt général face à ceux qui attisent des peurs irrationnelles et se placent dans l’illégalité.

L'association Le Klan du Loup est solidaire avec la FRAPNA sur cette opération.
Tous à vos courriels ! Les assassins ne passeront pas !
Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /2009 23:04
La cour d'appel de Grenoble a confirmé aujourd'hui la relaxe d'un berger savoyard, Denis Dupérier, qui avait tué par balle un loup, espèce protégée, en juillet 2005.
Lors de l'audience le 12 janvier dernier, l'avocat général Jean Meffre avait requis la condamnation de M. Dupérier, 57 ans, laissant la peine à l'appréciation des juges.
En janvier 2007, la cour d'appel de Savoie avait relaxé M. Dupérier mais condamné son frère, Pierre, à une amende de 500 euros avec sursis. Ce dernier, maire de la commune de Jarsy (Savoie), avait transporté la dépouille de l'animal devant le bureau de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

En février 2008, la Cour de cassation, saisie de la relaxe de Denis Dupérier par le parquet général de Chambéry et par l'association France Nature Environnement (FNE), partie civile, avait ordonné qu'il soit rejugé devant la cour d'appel de Grenoble.
Le prévenu a toujours affirmé avoir tiré à la tombée du jour en pensant qu'il s'agissait d'un chien errant qui attaquait à nouveau son troupeau de chèvres, alors qu'elles paissaient en alpage dans le parc des Bauges.
Le code de l'environnement autorise tout éleveur à tuer les "bêtes fauves", dont les chiens errants, lorsqu'ils s'en prennent à leur troupeau.

Par démagogie et clientélisme, l'Etat s'est couché devant un tueur de loup.
Cela va être la porte ouverte à tous les massacres !
Le Klan du Loup

Par Le figaro - Publié dans : Loup textes
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /2009 08:57
La Tribune de Genève publie un sondage : "Pour ou contre la chasse au Loup ?".
L'association Le Klan du Loup vous invite à aller voter massivement.
Cliquez ici
Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /2009 17:52
Des scientifiques sud-coréens vont apparier deux loups clonés pour tester leur capacités de reproduction, a indiqué jeudi un chercheur sud-coréen.

Snuwolfy, une femelle clonée née en octobre 2005, sera accouplée à Minguk un mâle répliqué en août 2006, a indiqué à l'AFP Lee Byeong-Chun chercheur auprès de l'Université nationale de Séoul (NU).

"Après une période de familiarisation, ils seront placés dans une même cage au début de l'année prochaine", a-t-il dit.

L'équipe du SNU s'était déjà distinguée en clonant pour la première fois un chien, un lévrier afghan baptisé Snuppy, en août 2005.

Leur exploit avait été un temps mis en doute en raison de la présence à l'époque au sein de l'équipe du chercheur Hwang Woo-suk, tombé en disgrâce après des travaux falsifiés. Mais le clonage du chien avait finalement été confirmé.

Snuppy s'était reproduit avec succès en 2008 avec deux femelles de la même race grâce à une insémination artificielle.

L'équipe de Lee Byeong-Chun avait également revendiqué, en 2005, le clonage de deux louves d'une espèce menacée, puis de deux loups l'année suivante.
Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /2009 18:43
Trois heures derrière les quatre colonnes du tribunal de Bonneville. Et tout un village qui retient sa respiration. Après 48 heures de garde à vue, le chasseur du Petit-Bornand-les-Glières, qui a avoué avoir abattu un loup jeudi soir, a repris la route de ses montagnes dans la voiture de son frère.
Hier après-midi, il répétait dans le secret de l'instruction, devant le parquet et le juge, ce qui l'avait poussé à abattre l'animal : toutes les carcasses retrouvées mortes ces derniers mois, et cette nouvelle attaque de chamois devant témoins. Quelques heures plus tôt, dans la maison du lieutenant de louveterie, sur les hauteurs des gorges du Borne, éleveurs et chasseurs avaient discuté des évènements, redoutant la décision judiciaire.

« Chasseurs et agriculteurs, nous le soutiendrons jusqu'au bout »

Même si l'enfant du pays est ressorti sans menotte, il a été mis en examen pour chasse illicite, détention, destruction et transport d'animal protégé. Il est aussi placé sous contrôle judiciaire assorti de diverses interdictions, comme celle de chasser ou de détenir une arme. Au village, on se réjouit de le voir rentrer au bercail, mais on ne soufflera que quand le tribunal aura délivré son dernier jugement.
« Oui, il a fait une faute mais quand on voit les moyens déployés pour ça, on ne peut que s'inquiéter de la suite... », redoutait, hier, Christophe Fournier, membre de la fédération de la chasse et lieutenant de louveterie sur le secteur des Glières. Tous ont encore l'image de samedi matin : un ballet de gendarmes, venus faire le ménage au domicile du trentenaire, perquisitionnant tout son matériel de chasse. Hier, la colère avait toutefois fait place à un élan de compassion et de solidarité dans les foyers du "Petit-Bo". On ne parlait plus, comme la veille, d'aller jeter du fumier "là ou ça dérangeait", mais les fourches des agriculteurs et les fusils des chasseurs pointaient toujours dans le même sens : « On veut qu'il sache qu'il n'est pas seul. Ses parents et son frère sont anéantis. C'est dur, ce qui arrive à cette famille. On restera derrière lui, jusqu'au bout. Toute forme d'actions n'est pas exclure, s'il le faut... ».
C'est la tête haute, le chapeau solidement enfoncé dessus, que cet enfant du pays, décrit ici comme « un homme de terrain, aux grandes valeurs cynégétiques, qui s'est laissé dépassé par la passion », a répondu de ses actes.
« Couragement et avec loyauté, il a avoué, en réexpliquant les faits devant le juge », déclarait, hier soir, son avocat Me Puthod, du barreau de Bonneville. Derrière les quatre colonnes du tribunal, il n'a d'ailleurs pas hésité à reconnaître qu'il « ne regrettait pas son acte », mais qu'il « regrettait seulement d'être là ». Tandis qu'au pied du mont Jalouvre, d'une même voix, les représentants de la chasse et du monde agricole prenaient leur respiration pour lâcher d'un ton théâtralisé : « Les loups ont choisi le massif des Glières pour s'installer, mais rappelons que ça a toujours été ici le pays de la Résistance. »

Cet article du Dauphiné Libéré est fidèle à la politique du journal en matière de loup : être clairement anti-loup et assurer un soutien total aux assassins de Canis Lupus !
Par dauphiné libéré - Publié dans : Loup textes
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /2009 15:46
Un chasseur haut-savoyard soupçonné d'avoir abattu un loup jeudi au Petit-Bornand-les-Glières (Haute-Savoie) devait être présenté aujourd'hui (15/02/09) au procureur et au juge d'instruction, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Le chasseur, âgé d'une trentaine d'années, a avoué vendredi lors de sa garde à vue à la gendarmerie de Bonneville (Haute-Savoie), avoir tiré sur l'animal puis l'avoir chargé dans sa voiture, a-t-on appris auprès de la gendarmerie."

Il se serait senti obligé d'agir, après que le loup, accompagné de deux autres, eut été vu, par des habitants, attaquant un chamois", révèle le Dauphiné Libéré.
Vendredi matin ce sont des témoignages qui ont alerté l'office national de la chasse et de la faune sauvage.

Lors de sa garde à vue, le chasseur a indiqué aux enquêteurs l'endroit où se trouvaient les restes de l'animal, a ajouté une source proche de l'enquête.

L'association Le Klan du Loup souhaite que ce pauvre type, certes indirectement encouragé par le laxisme du gouvernement français quant à la protection du loup, soit lourdement sanctionné.
La destruction de la faune sauvage est un véritable crime contre l'Humanité !
Le Klan du Loup

Par Le figaro - Publié dans : Loup textes
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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 17:00
En septembre 2007, le gouvernement macédonien décidait de stopper la chasse au loup conformément aux lois européennes. Comme l’avaient souligné quelques députés lors du débat au Parlement, la Macédoine figurait parmi les derniers pays d’Europe à autoriser la chasse au loup. Jusqu’alors, l’espèce était même classée nuisible et une prime de 50 euros était payée par l’Etat pour tout animal tué.

Mais en novembre 2008, face à la pression des éleveurs et de certains habitants, la Macédoine a rouvert la chasse aux loups. D’après les éleveurs, la population de loup aurait augmenté, les attaques aux troupeaux se seraient multipliées et les loups seraient devenus moins farouches. Des hybridations avec des chiens seraient à signaler.

La population de loups en Macédoine est estimée à 800 – 1000 individus. La réouverture de la chasse ne devrait pas menacer l’espèce en Macédoine. Environ 2.000 loups ont été tués entre 1999 et 2007, soit une moyenne de 240 individus par an. En 2001 et 2002, années durant lesquelles aucune prime n’était prévue, seules quelques douzaines de loups ont été tuées.

Si la Macédoine a permis de nouveau la chasse au loup, le système de prime n’a pas été réinstauré pour l’instant.

La réouverture de la chasse au loup a été accueillie favorablement, surtout par les chasseurs et les paysans, qui y voient le moyen d’attirer le tourisme de chasse..

Merci à Mikaël M. et FERUS pour cet article.
Le Klan du Loup

Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 21:16
Les loups noirs d'Amérique du Nord ont probablement hérité de cette couleur par des croisements avec des chiens venus d'Europe avec les premières migrations humaines par le détroit de Béring voire plus récemment, selon des biologistes dont l'étude est publiée jeudi [05/02/09].

L'apparition des loups noirs prépondérants en Amérique du Nord, a résulté de contacts avec des chiens, expliquent ces chercheurs de l'Université de Calgary au Canada et de Stanford en Californie (ouest) dont les travaux paraissent dans la revue américaine Science datée du 5 février.

La couleur des poils d'un animal résulte le plus souvent d'une adaptation à son habitat et à la sélection naturelle, relèvent ces scientifiques selon qui la robe noire des loups d'Amérique est probablement le premier exemple d'une modification génétique chez un animal sauvage initiée chez les chiens domestiqués par les humains.

"Bien que cela se soit produit fortuitement, les loups noirs sont le premier exemple d'un animal génétiquement modifié par l'homme", relève Marco Musiani, un expert international sur les loups et professeur de biologie à l'Université de Calgary, un des principaux co-auteurs de cette recherche.

"La domestication des chiens par l'homme a permis aux loups d'avoir une couleur foncée qui pourrait s'avèrer utile pour ces animaux dont l'habitat arctique se réduit sous l'effet du réchauffement climatique", relève le scientifique.

Une couleur foncée permet aux loups de mieux se dissimuler pour chasser leurs proies dans un environnement où la neige se fait plus rare.

Alors que les loups peuvent être de couleur variant du gris au noir en passant par le blanc, les animaux de teinte claire prédominent dans la toundra arctique gelée où ils chassent les rennes.
Par Le Monde - Publié dans : Loup textes
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