Loup textes

Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /2009 19:44
Le loup a tenu une large place dans les discussions qui ont eu lieu lors de la treizième assemblée générale de l'Association des éleveurs ovins et caprins du Valais romand (AEOC).

Vers la fin de l'été, un autre spécimen a également fait son apparition entre le val d'Hérens et le val de Bagnes, faisant lui aussi son lot de victimes. Florian Volluz, président de l'AEOC, note un certain découragement parmi les éleveurs et relève que certains ont désormais renoncé à alper leurs bêtes. Une interlocutrice a été nommée pour les questions liées au loup

Certaines attaques ont mis en lumière le fait que les mesures de précautions prises, soit la présence d'un berger avec un chien de troupeau et la mise en place de clôtures, ne garantissent pas totalement la sécurité des moutons. Pour certains participants, ce n'est qu'un début. Pour l'instant, seuls quelques prédateurs isolés ont été observés. Lorsque des meutes entières coloniseront les alpages, les pertes seront alors beaucoup plus importantes, quelles que soient les mesures de prévention prises. Pour les éleveurs présents, des mesures de communication devraient être prises pour revaloriser le travail accompli par les moutonniers et sensibiliser le public aux problèmes auxquels ils doivent faire face.
Pour aider les éleveurs d'ovins et de caprins, le Service de l'agriculture de l'Etat du Valais a nommé récemment une biologiste, Christine Cavalera, comme répondante pour toutes les questions relatives aux grands prédateurs. Christine Cavalera regrette que le canton du Valais n'ait pas été entendu par les instances de la Confédération lors de la mise en place du «Concept loup». Son service est convaincu de l'utilité du pastoralisme qui permet notamment de maintenir une barrière contre la progression des forêts et participe utilement à la biodiversité. L'exigüité du territoire valaisan permet difficilement, selon la biologiste, la cohabitation du loup avec des activités pastorales. Elle demande aux éleveurs de faire une liste exhaustive des frais directs et indirects dus au retour de ce prédateur. Le Service de l'agriculture du canton s'engage à rembourser les frais de prévention. L'indemnisation des bêtes perdues devrait logiquement être prise en charge par les promoteurs du loup.

Questions sanitaires

Autre invité de l'AEOC, le vétérinaire cantonal, Jérôme Barras, a informé les éleveurs de l'avancement du plan de lutte contre la maladie de la langue bleue. En 2008, 37 exploitations ont été touchées par cette épizootie en Suisse. A fin 2008, les 55% du cheptel ovin et bovin ont été vaccinés. Pour obtenir une couverture suffisante contre ce virus, les spécialistes estiment que 80% des bêtes doivent être immunisés.
Un plan de vaccination qui devrait permettre d'atteindre cette couverture sera lancé dès le printemps 2009. Pour les ovins, cela signifie que chaque bête de plus de trois mois sera vaccinée durant la période de février-mars 2009. Les moutons vaccinés après le 15 octobre 2008 sont exemptés. L'Office vétérinaire cantonal souhaite également s'engager auprès des éleveurs intéressés par un plan d'assainissement du piétin. Cette maladie qui touche fréquemment les moutons n'est pas considérée comme une épizootie. La lutte s'organise donc sur la base du volontariat de groupe d'éleveurs ou d'alpages.
Plusieurs alpages haut-valaisans ont débuté un tel programme durant l'été 2008. Pour le vétérinaire cantonal, le plan d'assainissement du piétin proposé, qui s'étend sur trois ans, est efficace et bon marché. Il repose principalement sur de bonnes pratiques et ne nécessite pas de médicaments. Le canton offre son aide logistique et financière.
Pour répondre aux interrogations de certains éleveurs, l'Office vétérinaire cantonal a également élaboré une série d'exigences minimales pour la détention prolongée en plein air des moutons durant l'hiver.
Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 12:29
Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques, et coauteur d'un appel pour des "États généraux des campagnes françaises", est l'invité de ce 62e congrès de la FDSEA, à Bonneville. Cet élu, membre du Modem depuis sa création, a toujours bousculé la classe politique. En juin 2003, il entonne l'hymne béarnais dans l'hémicycle pendant les questions au gouvernement pour obtenir le maintien d'une gendarmerie près du tunnel du Somport. En 2006, il entame une grève de la faim pour sauvegarder plus d'une centaine d'emplois dans sa région. Issu d'une longue lignée de bergers, il se dit comme les marins qui maîtrisent la mer, un fin connaisseur du monde agricole. Sensible à la problématique de la réintroduction « des fauves dans nos montagnes ».
[...]
DL : C'est donc ce manque de reconnaissance qui serait à l'origine de ce bras de fer entre le monde agricole et l'opinion publique face à des problématiques comme l'ours dans votre région, et le loup sur nos terres...

JL : «Oui. Tout le monde vit en banlieue. Il n'y a plus vraiment de citadins, les villes sont désertées pour des bureaux, ni plus vraiment de campagnards. Il y avait pourtant un plaisir à vivre à la ville ou à la campagne. Alors dans une société où la plupart des gens vivent dans ces banlieues, chacun a l'espoir d'un monde meilleur avec de vertes campagnes, sans pollution, sans bruit... Alors, on sublime le beau : les paysages, la biodiversité et les espèces mythiques, comme l'éléphant en Afrique, l'ours et le loup chez nous. On les réintroduit. Un petit geste pour la nature afin de fermer les yeux sur toutes les grosses pollutions qui dérangent. Et on se retrouve dans un monde, où les Hommes ont fini par choisir le loup plutôt que leur propre espèce. Dans la banlieue, on voit le berger qui veut tuer le loup uniquement pour sauver son petit troupeau. Et on se dit : "il est déjà dans un endroit paradisiaque à la montagne, et il en veut encore plus. Sans parler des primes qu'il reçoit pour ça". Le paysan doit retrouver sa dignité pour se faire comprendre.»
Par dauphiné libéré - Publié dans : Loup textes
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Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /2009 19:18
Un loup a vraisemblablement été repéré la semaine dernière en Lozère dans le parc national des Cévennes, ce qui confirmerait le retour de l'animal dans le département où il avait disparu après guerre, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Des traces de loup ont été repérées jeudi sur la commune des Bondons et un agent du parc des Cévennes affirme qu'il a pu observer visuellement l'animal.

Des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage et du parc national ont suivi les traces dans la neige et réalisé des prélèvements transférés pour analyse à Lyon, a précisé la préfecture du département. Les résultats définitifs des analyses ADN seront connus dans trois semaines.

Le cadavre d'un veau a en outre été découvert à proximité mais il y a trop de traces d'animaux différents pour confirmer que le loup l'a tué.

Des traces de deux loups, une femelle âgée et un jeune mâle,avaient déjà été confirmées en février 2007 sur la commune de Saint-Laurent-de-Muret en Lozère.

La préfecture cherche à savoir si le nouvel animal repéré est l'un d'eux. Si tel est le cas, l'Etat pourrait confirmer que le département de la Lozère est désormais habité par le loup après qu'il a été observé deux hivers consécutifs.
Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /2009 12:10
La mise à disposition de neuf bergers accompagnés de 17 chiens de protection a permis de contenir les attaques du loup en 2008. La politique de prévention contre les grands carnivores mise en place par la cheffe du Département de la sécurité et de l'environnement porte ainsi ses fruits, non seulement pour le loup mais également pour les lynx : au cours de l'hiver 2007/2008, seuls huit lynx ont été comptés sur territoire vaudois, soit trois de moins que deux ans auparavant.

En juin dernier, Mme Jacqueline de Quattro, conseillère d'Etat en charge du Département de la sécurité et de l'environnement, a formé un groupe de coordination comprenant des représentants des milieux agricoles, des organismes de protection de la nature, des éleveurs et des scientifiques. Ce groupe a, en autres tâches, participé activement à la recherche de solutions pour réduire les problèmes pouvant survenir entre les activités humaines et la présence du loup.
Lors de l'été 2008, plus de la moitié des quelques 8'000 ovins estivant dans les Alpes vaudoises ont fait l'objet de mesures de prévention des attaques du loup grâce à neuf bergers accompagnés de 17 chiens de protection financés par la Confédération. Au total, 34 moutons ou chèvres ont été victimes du loup en 2008 dont 7 dans des troupeaux non protégés et 27 dans un troupeau de plus de 800 moutons de la région du Muveran, un territoire particulièrement difficile à protéger car vaste et très escarpé. A titre de comparaison, un loup consomme en moyenne annuelle 2500 kg de viande, soit l'équivalent de 25 cerfs ou de 100 moutons.
A ce jour, les animaux de rente tués par le loup ont tous été expertisés et le dédommagement payé par la Conservation de la faune et l'Office Fédéral de l'Environnement.
Le groupe de coordination poursuivra ses travaux en 2009. Des mesures de protection supplémentaires seront testées pour l'alpage de la région du Muveran et d'autres alpages à moutons et à chèvres seront protégés par des bergers et des chiens de protection, ce dispositif étant entièrement financé par la Confédération.
Par vd.ch - Publié dans : Loup textes
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Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /2009 19:22
Michel Lambrech a le sourire de l'enquêteur lancé sur la bonne piste. Grand beau temps froid et fine de couche de neige légère tombée deux jours plus tôt. "On va pouvoir lire les traces comme dans un livre, " confie le responsable savoyard de l'ONCFS (office national de la chasse et de la faune sauvage). Dix ans qu'il sillonne le massif de Belledonne depuis que le loup s'y est installé. Des traces, il en a suivi des centaines, mais il n'a toujours pas vu l'animal. Alors, c'est le bon jour ? "Il ne faut surtout pas partir avec cette idée. Depuis le temps qu'on ne le signale ici ou là, 95 % des observations sont le fait du hasard, " constate humblement l'homme de terrain, qui participe à la première opération de l'hiver 2008-2009 dans le secteur, où 7 équipes sont engagées en même temps, à cheval sur la Savoie et sur l'Isère.
Premiers kilomètres à pied sur la piste qui traverse la forêt du Cuchet, au dessus de Sainte-Etienne-de-Cuines. Un jeu de pistes pour Michel Lambrech, mais l'expérience l'a rendu prudent. "La première année, les gens voyaient des traces de loups partout. Elles sont parfois très proches de celles des chiens. D'où la nécessité de les suivre longtemps pour être sûr. Le loup progresse en ligne droite, laissant une empreinte comme un long pointillé dans la neige, tandis que le chien vadrouille et a tendance à zigzaguer. Mais ce n'est qu'un indice. Il faut réunir d'autres preuves de son passage.
" Gants de latex, scalpel, flacon transparent pour recueillir d'éventuelles crottes, poils, tâches d'urine et de sang laissées sur la neige... Les équipes de suivi hivernal cherchent les indices comme des enquêteurs de la police scientifique. "Ils sont très précieux pour les analyses génétiques, qui vont prouver ou non qu'il s'agit d'un ou de plusieurs loups. Elles nous servent d'autant plus que la taille d'une meute change tout le temps. On est arrivé à détecter jusqu'à 8 individus différents dans le secteur duThabor/Galibier, alors qu'il semble y en avoir moins maintenant dans ce secteur. En revanche, on voit nettement plus d'activité dans les Bauges".

Un vrai guet-apens

La neige labourée peut révéler une attaque sans merci. "C'est l'une de nos plus belles observations dans le secteur. Nous suivions une trace qui allait se séparer en deux, comme c'est souvent le cas chez les loups. Elles se sont retrouvées au bout de plusieurs kilomètres de part et d'autre de celles d'un cerf. Un vrai guet-apens ! Avec des traces de poils et de sang qui montraient qu'il avait bien dû se défendre avant de réussir à s'enfuir.
" Le loup s'attaque plutôt aux gabarits plus petits. Chevreuil, lièvre, mouflon (présent notamment dans les Bauges), marmotte au printemps... "C'est un animal très opportuniste. Il va au plus facile. Les dernières attaques constatées récemment dans les Bauges et l'an dernier en Haute-Maurienne n'ont rien d'étonnant. En période de grand froid, la faune sauvage descend plus en fond de vallée, et donc plus près des habitations.
" La suite de la "traque" se fera en raquettes pour ratisser le secteur enneigé. Pas une trace de loup. Pas plus sur les circuits empruntés par les six autres équipes. "C'est toute la difficulté du suivi hivernal. Il est indispensable pour connaître la progression de l'espèce, son mode d'alimentation et son impact sur la faune sauvage. On est sûr qu'elle est présente de manière permanente dans 5 secteurs différents en Savoie, mais personne n'est capable de vous dire combien il y a de loups. "
Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /2009 17:12
Nicolas Vanier vient de publier "Loup", un grand roman d’aventures qu’il a adapté au cinéma (sortie en décembre 2009). L’histoire d’un jeune éleveur de rennes qui a trahi son clan pour suivre une voie de traverse. Autobiographique ?

Nicolas Vanier : « Le héros de mon livre est un jeune éleveur de rennes banni de son clan, car il choisit de vivre avec les loups. Moi, je n’ai pas été exclu de chez moi, mais ça n’a pas été facile. Je viens d’une famille solognote plutôt traditionnelle ; quand j’ai annoncé à mes parents ce que je voulais faire de ma vie, ils ont ouvert de grands yeux. Aventurier dans le Grand Nord ? C’était pour eux l’inconnu total. Si j’avais annoncé que je voulais devenir cosmonaute, ils auraient trouvé cela plus réaliste…
Mais ils m’ont laissé faire ; d’ailleurs si je suis parti très longtemps, je n’ai jamais vraiment quitté la famille. Entre deux expéditions, je suis toujours revenu dans la ferme. Je crois d’ailleurs que pour aller loin, un aventurier doit avoir de bonnes assises familiales. Les vrais solitaires, ceux qui partent en laissant tout derrière eux, longent des parois verticales et finissent souvent par tomber. Moi, je suis un gros chêne, dont les racines sont ici, en Sologne, avec ma femme et mes trois enfants.
Bien sûr, mon métier n’a pas toujours rendu la vie facile à Diane, ma femme, ni à nos enfants. J’ai renoncé il y a quelques années aux grandes expéditions, en partie pour être disponible. Quand je l’ai rencontrée, Diane était très jeune, elle m’a suivi les yeux fermés, ensuite nous avons eu Montaine, qui nous a suivis dans nos premières expéditions ; puis sont arrivés les deux garçons, Loup et Côme. Au début, c’était sans problème, mais la question de l’école, des copains s’est vite posée. J’ai dû partir seul ; Diane restait en Sologne avec les enfants, loin de tout. Ça n’allait plus. Ma très jeune femme avait grandi, elle avait envie de réaliser des projets en dehors de moi. D’ailleurs, elle vient de publier un beau livre de cuisine, domaine où je serais bien en peine de l’aider. Si l’on reprend la comparaison avec les loups, je suis sans doute ce que l’on peut appeler le mâle dominant de notre famille. Mais dans les meutes, il y a toujours deux dominants, le mâle et la femelle, qu’on appelle la femelle alpha. Elle a un rôle essentiel, qui dépasse l’éducation des louveteaux. Une meute de loups attaque toujours le gibier de deux côtés à la fois. Un flanc est commandé par le mâle, l’autre par la femelle, chez nous ça marche un peu comme ça.
Notre couple a toujours fonctionné à l’instinct. À aucun moment, nous n’avons eu de plan précis. Nous voulions voyager et nous avons décidé d’avoir un enfant, sans vraiment réfléchir aux conséquences pour notre mode de vie. On a vécu chichement pendant des années. Tous nos choix familiaux ont été faits sur ce mode-là. Dernièrement, Diane et notre aînée souffraient de l’isolement à la campagne, nous avons donc décidé de prendre un appartement à Paris et de garder la Sologne en résidence secondaire.
Il faut suivre ses envies. Nous allons encourager nos enfants à suivre leur voie, leur désir, même s’ils sont différents des nôtres. Je ne tiens pas spécialement à ce qu’ils deviennent conducteurs de traîneau comme moi. S’ils veulent devenir comptables ou informaticiens, je ferai tout pour les aider. »
Par La croix - Publié dans : Loup textes
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /2009 21:35
Après 10 jours d’observation continue des loups dans le Parc national de Yellowstone, le Français Simon Raymond essaie de retarder au maximum le moment de partir pour l’aéroport de Bozeman, au Montana, où il s’envolera vers le Sud de la France.
Cela, même s’il a eu de la chance durant son séjour, assure-t-il. «Nous avons vu des loups tous les jours», dit-il en souriant. «La température est parfois très mauvaise, mais nous voyons quand même les loups». M. Raymond fait partie de la catégorie des visiteurs de Yellowstone qui ne fréquentaient pas le parc il y a 15 ans.
La combinaison entre les loups qui cavalent au bord de la route et une équipe d’experts amateurs de loups a contribué à faire de l’observation de ces bêtes mythiques l’une des principales activités du parc Yellowstone. Les observateurs de longue date sont habituellement heureux de partager leur expertise avec les autres visiteurs, leur expliquant le mode de vie des loups et leur permettant de les observer à partir de leur télescope à longue portée déjà bien positionné.
Et l’hiver est un temps idéal pour l’observation des loups. En raison de l’épaisse neige qui tapisse la campagne profonde, les wapitis et les chevreuils se dirigent vers les vallées. Les loups et leurs proies sont donc faciles à observer dans cet arrière-plan tout blanc. Et il n’y a pas foule.
Le meilleur endroit pour les observer se trouve dans la vallée Lamar, au nord-est du parc Yellowstone. Il faut de la persévérance et de la chance pour pouvoir trouver et observer les loups, mais ce n’est pas vraiment difficile d’y arriver. Comme les autres prédateurs, les loups sont plus actifs en matinée et en fin d’après-midi. Les jours étant courts à Yellowstone, il n’en coûte pas cher pour se rendre dans la vallée Lamar à ces heures-là, quoiqu’il faille tout de même un peu de volonté.
Une fois sur place, il faut repérer les gens regroupés autour des télescopes d’observation installés sur des trépieds, aux abords des routes. Il ne faut pas aborder abruptement les guides ou exiger leur assistance. Ces observateurs de loups ne sont pas rémunérés et ils sont là pour leur propre plaisir. En outre, les dispendieux télescopes qu’ils utilisent leur appartiennent. En les approchant de façon amicale et respectueuse, on peut leur soutirer bien des renseignements, des histoires, des indications, tout en ayant l’occasion d’observer les loups à travers leurs télescopes.
Si aucun loup n’est en vue, questionnez les gens autour de vous. Plusieurs observateurs endurcis gardent contact entre eux par radio, ce qui leur permet de savoir où se passe l’action ailleurs dans la vallée. Ils peuvent également connaître l’heure spécifique à laquelle une meute de loups se rend dans un autre endroit de la vallée: allez-y.
Ceux qui souhaitent en apprendre davantage sur les loups peuvent également s’inscrire aux cours dispensés par l’Institut de l’association de Yellowstone. C’est à la station d’observation que l’association possède dans la vallée Lamar que les cours se donnent. Les prix sont en moyenne de 150 $ par personne.


Des loups et des hommes

Après avoir été évincés du parc plus tôt au 20ième siècle, 31 loups capturés au Canada ont été réintroduits au cours des années 1995 et 1996. Ils se sont depuis lors multipliés. Aujourd’hui, plus de 350 de leurs descendants parcourent le parc et ses environs, chassant les wapitis, les chevreuils et les bisons qui s’y trouvent en abondance.
Lorsqu’ils ont été libérés, certains experts prédisaient qu’ils s’éteindraient en peu de temps dans l’arrière-pays et qu’il serait difficile de les observer. Mais c’est le contraire qui s’est passé. Les loups ont rapidement compris que les humains posaient rarement de l’asphalte dans le parc, et que les longues-vues et les télescopes d’observation ne tiraient pas de balles. Ils ont appris à ignorer les gens, tant qu’ils ne les approchaient pas, et les zones fréquentées de Yellowstone – visibles de la route – sont tout simplement devenues une partie de leur territoire.
L’observation des loups a débuté presqu’instantanément après la libération des loups de leurs enclos d’acclimatation, et plusieurs observateurs sont devenus accrocs. Ils représentent en quelque sorte la sous-culture du parc de Yellowstone: ces mordus qui viennent de l’étranger pour y passer leurs vacances et ces gens du coin qui y passent tout leur temps libre, observant et enregistrant les comportements des loups dans le parc.
Par buvette alpages - Publié dans : Loup textes
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /2009 12:53
Une douzaine de cadavres de mouflons ont été découverts par des habitants et des promeneurs dans le secteur de la réserve nationale de chasse des Bauges. Une partie d'entre eux ont été attaqués dans le vallon de Bellevaux. Il s'agit surtout de jeunes mouflons et de chevreuils, dont les morsures et les lambeaux de peau arrachée autour du cou et des cuisses ont tout de suite laissé penser à l'attaque d'un ou de plusieurs loups. Les agents de l'ONC (office national de la chasse) se sont rendus sur place afin de recueillir d'éventuels indices (traces dans la neige, excréments, poils) comme ils le font toujours dans le cadre des observations menées par le réseau loup. Selon l'ONC, contactée hier, ces découvertes en fond de vallée, assez proches d'Ecole-en-Bauges et de Jarsy, s'expliquent par le brusque retour de l'hiver qui a contraint les animaux à se réfugier à plus basse altitude, facilitant l'attaque du ou des prédateurs. L'ONC confirme que le loup est maintenant bien installé dans les Bauges, sans pouvoir évaluer avec précision le nombre d'individus vivant sur le massif.

Denis Dupérier ne retournera pas sur le Margeriaz

Ces attaques ont provoqué un regain de tension dans les Bauges, où le loup a été photographié à deux reprises l'été dernier. Les agriculteurs et les chasseurs avaient déjà mal vécu les différents épisode du procès de Denis et Pierre Dupérier, après le tir d'un loup qui avait attaqué leur troupeau de chèvres sur l'alpage du Margeriaz en 2005. La convocation lundi prochain de Denis Dupérier devant le tribunal de Grenoble ne va pas calmer le jeu. Un rassemblement est d'ailleurs prévu devant le tribunal pour soutenir l'éleveur. Pour son frère Pierre, "on a tout fait pour le dégoûter. D'ailleurs, il ne retournera pas l'été prochain sur le Margeriaz. Il a préféré s'acheter une ferme dans l'Allier. "

Quoi de plus naturel pour des loups que de manger des mouflons (même si ceux-ci ont été introduits) !
Le Klan du Loup

Par dauphiné libéré - Publié dans : Loup textes
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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /2008 11:57
     Des travailleurs forestiers ont capturé un loup sauvage près de Badaling, section de la Grande Muraille dans le nord de Beijing, mettant fin à la vague de peur  s'étant répandue parmi les résidents et les voyageurs. 

     Le loup adulte, capturé mardi à environ 16H40, est gardé à  présent dans une réserve d'animaux voisine et sera libéré dans des montagnes inhabitées loin de la Grande Muraille, a annoncé un  porte-parole du département forestier du district de Yanqing à  Beijing. 

     Aucun calendrier pour la libération du loup n'est connu pour  le moment. "Nous allons le mettre en quarantaine pendant quelques  jours pour s'assurer de sa bonne santé", a ajouté le porte-parole. 

     Des travailleurs du zoo ont dit que le loup semblait en bonne  santé et était nourri de viande crue. 

     L'animal a été capturé à l'aide un fusil tranquilisant alors  qu'il était en train de manger un appât dans un des pièges posés  par les travailleurs forestiers dans les montagnes près de la  Grande Muraille. 

     Des rumeurs, selon lesquelles un loup errait près de la Grande  Muraille, avaient propagé la peur parmi les résidents la semaine  dernière. 

     Une enquête menée en 2000 avait découvert 20 loups dans les  montagnes en banlieue nord de Beijing, selon Wang Minzhong,  spécialiste en chef de la préservation de la faune et de la flore  du Bureau municipal des paysages et des forêts de Beijing.

Par Le Klan du Loup - Publié dans : Loup textes
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /2008 19:11
Trois hommes ont été sélectionnés parmi plus de 1700 candidats pour vivre avec les loups pendant 72 heures dans la ville de Xi'an, province du Shaanxi.

Le Parc Qinling de la vie sauvage, à Xi'an, a publié une annonce le 2 décembre, faisant appel à trois volontaires pour vivre avec les loups durant trois jours afin de noter leur comportement, de prendre des photos et de filmer des vidéos d'animaux.
Le zoo a offert à chaque homme 5000 yuans s'ils terminaient avec succès la mission. Hu Qiwei, Xie Wei et Wang Yongsheng ont passé les tests avec succès et ont été sélectionnés pour observer les loups.
Hu Qiwei, âgé de 25 ans, est un guide touristique de plein air et parle couramment l'anglais. Xie Wei, âgé de 44 ans, est un biologiste qui passe beaucoup de son temps libre et en plein air à observer la nature.
Wang Yongsheng, âgé de 23 ans, est un journaliste de la télévision du Shaanxi et est un photographe talentueux.
Ils seront envoyés dans abri de fortune dans une région où vivent les loups. Le refuge comprend une fenêtre pour l'alimentation des animaux ; Espérons pour les trois candidats que les loups n'aient pas envient de viande plus fraîche…
Par chine info - Publié dans : Loup textes
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